La première page de Google sur le sommeil appartient à deux familles : des marques qui ont un matelas à vendre, et des sites qui n'ont rien à dire mais 2 000 mots pour le dire. On y apprend, en substance, qu'il faut se coucher plus tôt et éviter les écrans. Merci. Il est 23 h 40 et vous ne savez toujours pas à quelle heure régler votre réveil.
Ce site prend le problème dans l'autre sens.
Des outils d'abord, des articles ensuite
Quand on cherche « à quelle heure me coucher », on ne veut pas un exposé. On veut une heure. Un calculateur qui répond en 10 secondes rend plus service que le meilleur des paragraphes, et il ne se périme pas.
Alors on a commencé par là. La sieste, la dette de sommeil, le chronotype suivront, un outil à la fois, chacun avec ses formules publiées sur la page méthodologie.
« Un outil qui répond en 10 secondes bat un article qui répond en 8 minutes. »[ la maison, à peu près chaque matin ]
Trois règles, écrites noir sur blanc
- Tout calcul est documenté. Formule, source, limite. Si on ne peut pas sourcer, on ne publie pas.
- La santé sera relue ou ne sera pas. Insomnie, apnée, compléments : ces pages sortiront signées par un professionnel de santé, ou resteront dans les cartons.
- Personne ne vous regarde dormir. Pas de compte, pas de cookie, pas de tracker. Vos heures de coucher ne sont pas un actif publicitaire.
Qui écrit ici
Je m'appelle Vincent Hégo. Consultant SEO, je passe mes journées dans les pages qui se battent pour votre attention. Celle-ci essaie exactement l'inverse : vous donner votre heure, puis vous laisser partir dormir.
Un article par semaine, pas plus. Le prochain expliquera les cycles du sommeil, avec le schéma qu'on aurait tous aimé voir plus tôt.